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Contrôle obligatoire

Prestations et SAV : Contrôle obligatoire des pulvérisateurs

 Dans le cadre de la Loi sur l'eau votée en septembre 2006, le contrôle  des pulvérisateurs est obligatoire en France depuis le 1er janvier 2009. Les décrets d'application ont été publiés en décembre 2008.  http://legifrance.gouv.fr


             PULVE 2000 est conventionné au réseau CRODIP/Indigo.                   Ce réseau est accrédité COFRAC ISO 17020 (n°accréditation 3-290 et agréé sous le n°E001-Liste disponible sur www.cofrac.fr  Nos techniciens sont habilités pour la réalisation des contrôles pulvérisateurs sous démarche qualité ISO 17020.              Equipés de bancs mobiles, ils se déplacent sur toute la Bretagne. 



Quelques explications ...

 
Qui est concerné ?
Tout propriétaire (agriculteur, Cuma, ETA, maraîcher, collectivité locale, paysagiste, pépiniériste, particulier ...) possédant un appareil de pulvérisation de produits phytosanitaires répondant aux caractéristiques suivantes :
- pulvérisateurs à rampe horizontale, portés, traînés ou automoteurs d'une largeur de travail supérieure à 3 mètres,
- tout pulvérisateur arboricole et viticole distribuant les liquides sur un plan vertical.
 
La demande du contrôle obligatoire reste à l'initiative du propriétaire qui doit prendre rendez-vous auprès d'un organisme agréé.
 
Il sera donc judicieux de prévoir son contrôle plusieurs mois avant la date butoir.
 
Dérogations
1 -  pulvérisateur neuf de moins de 5 ans : le contrôle devra être effectué au plus tard (contre-visite comprise) avant la date de première mise sur le marché, même si le n° de SIREN indique un passage dans les premières tranches.
Exemple : Achat d'un pulvé neuf le 13 octobre 2006. Le 1er contrôle devra intervenir et être valide avant le 13 octobre 2011.
2pulvérisateur ayant eu un diagnostic volontaire entre le 1er janvier 2007 et le 28 janvier 2009 et ayant reçu la pastille verte. Le 1er contrôle devra être effectué dans les 5 ans après la date de réalisation du diagnostic. Le propriétaire doit pouvoir présenter le rapport du diagnostic et la facture ou l'attestation officielle délivrée par le CRODIP Bretagne.
Exemple : Mon pulvérisateur a été diagnostiqué le 20 mars 2007 et mon numéro de SIREN m'indique que je dois le passer avant le 31 décembre 2010, par dérogation, la date butoir passe au 20 mars 2012.
3pulvérisateur dont la rampe est inférieure à 3 m., ou dépourvue de pompe, ou cuve principale percée de part en part.
 
Quand doit-on faire contrôler son pulvérisateur ?
La date butoir du 1er contrôle est fonction du nombre constitué des 8ème et 9ème chiffres du n° SIREN du propriétaire du pulvérisateur.

Le 1er contrôle obligatoire devra intervenir avant :

Nombre constitué des 8ème et 9ème chiffre du n° SIREN du propriétaire est compris

Le 31 mars 2010

Entre 00 et 19 ou en cas d'absence de n° SIREN

Le 31 décembre 2010

Entre 20 et 39

Le 31 décembre 2011

Entre 40 et 59

Le 31 décembre 2012

Entre 60 et 79

Le 31 décembre 2013

Entre 80 et 99

Attention à la date butoir. Le contrôle du pulvérisateur devra être réalisé et valide, contre visite comprise !
 
Comment trouver son n° de SIREN ?
Les 9 premiers chiffres du n°de SIRET correspondent au n°de SIREN.
Le code APE qui identifie le secteur d'activité de l'entreprise devra être renseigné. 
Exemple :  SIRET    123 456 789 00012
                 SIREN    123 456 789
                 8ème et 9ème chiffre 89
Le nombre contitué des 8ème et 9ème chiffre du SIREN est le 89. Le pulvérisateur devra passer le contrôle obligatoire avant le 31 décembre 2013.
Pulvérisateur en co-propriété
Dans le cas d'un matériel en co-propriété, c'est le nombre le plus petit formé par les 8ème et 9ème chiffres du SIREN des propriétaires qui détermine la date butoir.
Le pulvérisateur recevant un n° d'identification, les autres propriétaires ayant donc un numéro plus grand des 8ème et 9ème chiffre du SIREN, n'auront pas à refaire le contrôle !
Comment se déroule un contrôle obligatoire ?
Les vérifications préliminaires sont la 1ère étape. Il s'agit d'un contrôle visuel. A ce stade lorsqu'un défaut majeur est constaté ou met en danger l'inspecteur, celui-ci est immédiatement interrompu et facturé ! Le pulvérisateur devra à nouveau être présenté à un contrôle complet sous 4 mois.
Si aucune anomalie n'est constatée, le contrôle se poursuit.
A la fin du contrôle, l'inspecteur remet au client le rapport mentionnant la synthèse 
des éventuels défauts qui peut être de 3 types :
1 - "Pulvérisateur en bon état" aucun défaut constaté ou défaut(s) constaté(s) ne nécessitant pas de contre-visite (comme pour l'automobile), la pastille verte est collée par l'inspecteur sur le pulvérisateur indiquant la date de validité du contrôle.
2 - "Contrôle partiel" (ou contre-visite partielle), le propriétaire dispose de 4 mois pour effectuer les réparations et soumettre  le pulvérisateur réparé à un nouveau contrôle portant uniquement sur les défauts constatés. Attention, toutefois à ne pas dépasser la date butoir !
3 - "Contrôle complet" le propriétaire doit représenter le pulvérisateur à un nouveau contrôle complet dans les 4 mois.

Pour info, un appareil mal préparé n'aura quasiment aucune chance de passer le contrôle. Les anomalies majeures sont détectées lors des vérifications préliminaires, à savoir : non fonctionnement du pulvé, fuites excessives, défaut de remplissage, extérieur et intérieur sale, filtres non nettoyés, tracteur absent, absence de protection des pièces mobiles, diverses fixations non solidaires du châssis, absence de blocage rampe au transport, transmissions hydrauliques tracteur-pulvé non sécurisées, défaut du dispositf d'immobilisation du tracteur.

Attention !!! (art R. 256-32 du code rural) : Ne pas soumettre son pulvérisateur à un nouveau contrôle dans un délai de 4 mois, après l'avoir préalablement fait réparé, constitue une infraction sanctionnée par une contravention de 4ème classe.
Comment éviter un refus ?
Lors d'une inscription, PULVE 2000 communique sur les conditions de présentation de l'appareil.
Sur le terrain, les techniciens expérimentés réalisent un pré-diagnostic. Si besoin, les pièces défectueuses (buses, manomètres, tuyaux, joints ...) seront changées avant le démarrage officiel du contrôle. Prévenir en cas de travaux plus importants.
Comment mettre toutes les chances de son côté ?
- présenter un pulvérisateur propre extérieurement et intérieurement sans oublier le bac
  d'incorporation,
- nettoyer les filtres,
- protège cardan obligatoirement présent et en bon état ainsi que les autres pièces mobiles,
- transmissions hydrauliques et mécaniques sécurisées du tracteur vers le pulvérisateur,
- ressouder ou refixer les pièces désolidarisées du chassis (rampe, attelage, chassis, pompe...)
- vérifier le blocage de la rampe pour le transport,
- les buses présentes sur la rampe doivent être propres et toutes identiques, 
- cuve remplie d'eau claire,
- pas de fuites,
- tracteur habituellement utilisé pour les traitements dont la pression des pneus et le frein
  parking seront opérationels,
- présence de l'agriculteur,
- payer la prestation sur place à la remise du dossier.    
Validité du contrôle obligatoire
Un rapport d'inspection concluant que le pulvérisateur est bon état, la pastille verte est collée sur la cuve de l'appareil. Ce contrôle est valable pour une durée de 5 ans.
Confidentilité
Toutes les informations liées aux contrôles ne seront communiquées qu'aux services compétents des Ministères chargés de l'Agriculture et de l'Environnement, du GIP et du COFRAC.
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